groupe-milatsika-festival

Programme

Jour 1 - 19h30
Marseille : SISYGAMBIS Les rythmes de la transe, de la Méditerranée à l’océan Indien. Une performance vidéo-musicale de Christine Coulange après une résidence de création artistique à Mayotte avec la DAC Mayotte, deux missions de coopération culturelle à Madagascar avec le CUFR et dix ans de développement du projet “ De la Méditerranée à l’océan Indien ”. Sisygambis traverse des territoires que réunit la musique de transe, fil conducteur du parcours, de l’Égypte à Mayotte, de Zanzibar à Madagascar, via la Tanzanie, le Kenya, les Comores, le désert d’Arabie, la Malaisie, l’Australie… Le projet artistique joue d’une interaction entre musiques traditionnelles et électroniques, images de cultures ancestrales et contemporaines. On suit le fil rouge de rituels rares et puissants, l’espace des paysages, les détails de la vie quotidienne, la marque des gestes, la singularité des voix ordinaires ou extraordinaires, la beauté et la présence de ces hommes et de ces femmes, à l’autre bout de notre monde commun.
Jour 2 - 20h00
Burundi : MARAHABA BAND Marahaba Band est un groupe des jeunes talentueux qui a vu le jour en 2014, maniant le rythme traditionnel du Burundi et l’afro fusion. Le groupe s’est fait connaître lors de leur apparition au Marahaba swahili festival en 2015 en Tanzanie. Son talent n’est plus à démontrer, le groupe a su conquérir les Burundais et le reste de l’Afrique de l’Est grâce à sa touche musicale assez originale.
Mayotte : DÉSIRÉ Originaire de Chiconi, Désiré est né dans la musique. C’est de ce village connu pour son ambiance festive que lui vient sa bonne humeur. Vainqueur du concours « jeunes talents SFR » en 2007, il connait un grand succès auprès du public mahorais et ainsi commence une nouvelle belle aventure musicale… Une parenthèse de quelques années lui est nécessaire pour des études. Ces moments lui ont permis d’écrire et composer. Aujourd’hui, enrichi de ses diverses expériences, il revient au-devant de la scène avec un nouveaux projet musical.
La Réunion : SLY SUGAR Le groupe Sly Sugar se compose de 4 musiciens expérimentés aux multiples influences. Entre douceur et puissance, clarté et saturation, la toute nouvelle formation Reggae/Dub de l’île de la Réunion nous envoûte de nappages mélodiques puis nous réveille à grands coups de basses rondes et profondes, le tout arrosé d’un chant suave mélangeant français, créole, portugais et anglais, on en redemande forcément ! En effet, si le reggae/dub reste le fil conducteur, la formation n’hésite pas à arpenter les sentiers d’autres styles musicaux (maloya, rock, drum and bass…). Du son électronique certes mais dans Sly Sugar on ne séquence pas à tout va, en effet tout est joué en live. 
Mayotte : LATHÉRAL Lathéral, est un artiste engagé et grand défenseur des rythmes traditionnels de Mayotte, son île natale.  En 1998, il fonde avec ses frères son groupe « Melrose Plage » et sorte dans la foulée deux albums : Malahélou « La tristesse » en 1999 et Narizi Rongowé « Disons-le » en 2001. Il entame une carrière solo après le départ de ses frères dans l’hexagone pour des études, et sort en 2004 l’album Ritara « On est en retard ». En décembre 2005, avec la sortie de Riyelewa « On a compris », résolument tourné vers des sons plus traditionnels, l’artiste affiche clairement la volonté de défendre la musique mahoraise. Lauréat du concours « 9 semaines et un jour », édition 2007, Lathéral a eu l’opportunité. Avec « Mayotte Département ? » dernier album, l’artiste cultive le rythme mgodro accéléré s’accommodant d’un mélange tradition et cuivres, donnant de nouvelles sonorités. Les textes souvent incisifs de ses chansons, font une analyse pertinente de la situation politique et sociale dans les îles comoriennes et celle de Mayotte en particulier.   
Jour 3 - 20h00
Mayotte : TALANGU Talangu est un jeune groupe composé de six musiciens originaires de Chiconi passionnés de musique et d’écriture se réunissant pour fusionner leurs talents. Ils orientent leurs créations vers les sons hip-hop, reggae, pop, en explorant les rythmes traditionnels de leur île.  
Angers : BONBON VODOU Bonbon Vodou c’est Oriane Lacaille, fille d’une grande famille de musiciens réunionnais, et JereM, fils… de 2 psychiatres lacaniens. Une écriture à double fond, deux voix douces et ensoleillées qui s’accordent comme un songe, ce duo façonne une chanson dépaysée et imprévisible, détournée par l’Afrique et la Réunion, les 2 pieds dans 20 pays. Bonbon Vodou joue d’instruments glanés au gré des voyages, mais aussi d’un boxon hétéroclite d’objets quotidiens. « Métèque » – comme ce mot est noble – baigné par la douceur des 2 voix claires et porté par un groove minimaliste et ravageur, Bonbon Vodou distille la joie et propage son onde amoureuse. Un 1er album joyeux et rassembleur – sortie le 10 novembre 2017 – où se croisent de nombreux invités de la world et de la chanson : René Lacaille, Régis Gizavo, Patrick Bebey, Chloé Lacan… 
Côte d’Ivoire / France : MANOU GALLO Originaire de la Côte-d’Ivoire, basée à Bruxelles, Manou Gallo est une chanteuse, bassiste et percussionniste qui demeure une brillante chef d’orchestre. La scène est comme sa deuxième maison et il y a une puissance et une énergie irrésistibles dans sa performance live. Une femme africaine qui joue de la basse comme un instrument à percussion est extraordinaire. Sa façon de jouer de la basse est si unique que même des gens comme Manu Dibango, Mamady Keita, Wyclef Jean, Marcus Miller et Lucas van Meerwijk ont ​​pris conscience d’elle. Son nom est également connu à l’international.
Mayotte : MWALIM KLAN Le groupe Mwalim Klan est originaire du nord de l’ile de Mayotte plus précisément du Village de MTSAHARA. « Reggae/Ragga – World Musique » est leur style qui se veut originale, innovante, authentique et issue de diverses influences ou styles de musicaux notamment du reggae, musiques traditionnelles locales (shigoma…), musiques urbaines, etc. Se définissant comme des messagers ou des soldats de Jah au services des bonnes causes. « WATROTRO TSAO » est leur 1er album sorti en 2009 qui confirme l’étendu de leur talent. Et il se voit offrir les 1ères parties de Tiken Jah Fakoli, Alpha Blondy, Wailers… Un groupe à suivre de près…
Madagascar : ONJA Onja vole de ses propres ailes et chante en solo, accompagnée de six musiciens et de trois danseuses. Ils ont la fibre musicale depuis toujours. Rien ne les prédisposait à voyager de par le monde. Ces frères et sœurs originaires de Tuléar, dans le sud de Madagascar, ont pourtant parcouru le globe grâce à la musique. Ils se produisent sur les scènes des cinq continents. L’énumération est longue, d’Alger à l’Amérique du Sud en passant par de nom- breux pays européens. Tolérant cite un bon souvenir, le Japon, où ils ont été touchés de réussir à faire bouger un public plutôt calme de réputation.